20.12.2006
Dans la presse, le 20 décembre
LE MONDE | 19.12.06 | Le rôle présent et futur de François Hollande suscite des interrogations au Parti socialiste
Une candidate, et un chef de file. La distribution des rôles, au Parti socialiste, soulève des interrogations et suscite parfois de l'irritation. C'est encore le cas avec le programme économique et social d'un futur gouvernement de gauche dessiné par le premier secrétaire du PS, François Hollande, dans Le Monde (daté 19 décembre) - un terrain que n'a pas beaucoup investi, jusqu'ici, Ségolène Royal.
"Qui c'est le candidat ?", fait mine de s'interroger un fabiusien. "Le forcing médiatique de François Hollande va finir par provoquer un malaise", a réagi, dans un communiqué, Jean-Christophe Cambadélis, proche de Dominique Strauss-Kahn. Le député de Paris, tout en prenant soin d'indiquer que "personne ne peut mettre en cause la conduite des socialistes lors d'une présidentielle par leur premier secrétaire", reproche à M. Hollande de tirer la couverture à lui.
Le Figaro - Royal muette sur le projet fiscal de Hollande, NICOLAS BAROTTE ET MYRIAM LÉVY.
La candidate a annulé hier deux conférences de presse, ce qui lui a évité de commenter les propositions avancées la veille par le premier secrétaire.
PAS DE QUESTION, donc pas de réponse. La candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal, partage-t-elle le programme économique et fiscal énoncé lundi dans Le Monde par le premier secrétaire, François Hollande ? On ne le saura pas puisqu'elle a annulé purement et simplement les deux conférences de presse prévues hier après ses rencontres avec les députés PS, le matin, puis avec les sénateurs l'après midi !
NOUVELOBS.COM | 19.12.2006 | Emmaüs estime les propositions de Nicolas Sarkozy illusoires
Martin Hirsch, président d'Emmaüs France, estime que l'objectif de Nicolas Sarkozy d'offrir un logement à tous les SDF d'ici à deux ans resterait illusoire si l'on ne s'attaquait pas "en amont" au phénomène des travailleurs pauvres.
NOUVELOBS.COM | 19.12.2006 | Hollande : "Sarkozy découvre qu'il y a des pauvres"
Le candidat "ne nous fera pas croire qu'il peut avoir une politique sociale, sinon nous l'aurions déjà vue", commente le premier secrétaire du PS au lendemain du discours de Nicolas Sarkozy dans les Ardennes.
07:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, PS, Parti Socialiste, Presidentielle
14.12.2006
Dans la presse, le 14 décembre
Les Echos : FRANÇOISE FRESSOZ : Gare à la rupture avec les élites !
Et si, à force de courir après le peuple, ils se coupaient des élites ? Dans cette campagne présidentielle qui ne ressemble à aucune autre, les deux principaux candidats, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, ont en commun de vouloir reconquérir l'électorat populaire qui, le 21 avril 2002 (premier tour de l'élection présidentielle) et le 29 mai 2005 (référendum sur l'Europe), a clairement marqué sa défiance vis-à-vis des deux principaux partis de gouvernement. « La politique doit partir de la réalité de la vie des gens, être attentive aux leçons que le peuple donne », clame la candidate socialiste.... C'est ensuite un ancien grand patron, Jean Peyrelevade, proche du Parti socialiste, qui annonce son ralliement à François Bayrou, en prenant acte de la lourde défaite subie, selon lui, par la voie réformiste que s'efforçait d'incarner Dominique Strauss-Kahn. « Je crains que la gauche en général et le PS en particulier ne soient frappés d'une sorte de régression », écrit-il (3), en fustigeant la valorisation d'une « exception française » qui empêcherait de regarder le monde tel qu'il est.
Pourquoi je choisis François Bayrou
LE MONDE | 7 décembre 2006 | Jean Peyrelevade |
Les réformistes se sentent orphelins d'une gauche dont la posture se réduit à l'antilibéralisme. Ségolène Royal sera la candidate du Parti socialiste à la prochaine élection présidentielle. Dominique Strauss-Kahn, porteur trop tardif d'un vrai projet social-démocrate, a été lourdement battu.
11:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles, presidentielle
11.12.2006
Dans la presse, le 11 décembre
Nouvel Obs - Hollande nuance les critiques de Royal
Le Premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a tenu à tempérer les propos de Ségolène Royal à l'encontre de la Banque centrale européenne (BCE).
"Nous devons revenir à l'esprit des traités avant de vouloir les modifier", a-t-il déclaré, vendredi 8 décembre, lors du congrès du Parti socialiste européen, à Porto.
La veille, devant la même assemblée, la candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007 avait critiqué le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, affirmant qu'il n'avait pas à "décider de l'avenir de nos économies", cette tâche revenant "aux dirigeants élus".
Une remise en question de l'indépendance de la banque centrale supposerait de réviser les traités européens. Ceux-ci interdisent actuellement aux Etats-membres de la zone euro d'interférer dans la conduite de la politique monétaire de la BCE.
Le Figaro - Chevènement renonce pour embrasser la cause Royal - NICOLAS BAROTTE.
LE fIGARO - Le programme UMP coûterait environ 40 milliards - CYRILLE LACHEVRE
Le Figaro - Sarkozy et Royal au coude à coude, loin devant - GUILLAUME PERRAULT
Libé - Chevènement renonce et rallie Royal
En échange, le MRC récupère une petite dizaine de circonscriptions législatives «gagnables».
Par Renaud DELY
Libé - Bernardini remet un pied dans la mairie d'Istres
La liste dirigée en sous-main par l'ancien maire PS, inéligible, a remporté la municipale.
Par Michel HENRY
11:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Parti Socialiste, Presidentielles, Presidentielle
08.12.2006
Dans la presse, le 8 décembre
LE MONDE | 07.12.06 | Point de vue : Mme Royal, une mère sévère, par Charles Melman, psychiatre et psychanalyste, est fondateur de l'Association lacanienne internationale.
La France vient encore d'innover dans le champ du politique, en assurant cette fois la promotion d'une figure du pouvoir restée jusqu'alors inédite. L'étranger en est ébahi. Ce n'est pas le sexe qui en fait l'originalité puisqu'il est connu que celui qu'on dit faible peut manifester une mâle vigueur quand il est aux commandes. Mais c'est le référent qui, dans le cas présent et pour la première fois semble-t-il dans l'histoire qui nous est connue, a changé de nature.
Le PS lance une campagne pour l'inscription sur les listes électorales ( AFP, jeudi 7 décembre 2006, 9h57)
Le socialiste Jack Lang a annoncé jeudi le lancement, lundi, d'une campagne pour l'inscription sur les listes électorales avec le chanteur Cali "comme parrain".
00:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles, presidentielle
30.11.2006
Dans la presse, le 30 novembre
Libé - Royal joue la parité dans son équipe
La candidate socialiste a présenté son état-major de campagne, «volontairement restreint».
Par Jean-Dominique MERCHET
Dans l'équipe de campagne de Ségolène Royal, rendue publique hier, la parité a été sauvée de justesse en y incluant la candidate elle-même. Huit femmes et huit hommes, une équipe «volontairement restreinte», selon la présidente de Poitou-Charentes, mais qui aura une «articulation directe» avec le Parti socialiste. Aucun proche de Dominique Strauss-Kahn ou de Laurent Fabius n'y figure toutefois.....
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POINTS DE VUE
Libé - Marcel Gauchet, philosophe et historien des idées, explique la percée de la candidate PS par sa capacité à saisir la crise d'autorité qui travaille la société française:
«Ségolène Royal incarne la sortie du mitterrandisme»
Par Eric AESCHIMANN
Rédacteur en chef de la revue le Débat, le philosophe Marcel Gauchet revient sur l'investiture de Ségolène Royal comme candidate du Parti socialiste à la présidentielle, qui acte, selon lui, «la décomposition du mitterrandisme».
LE MONDE | 29.11.06 | Analyse : PS : la refondation ségoléniste, par Michel Noblecourt
Investie, le 26 novembre, par un congrès extraordinaire, candidate du Parti socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal a vu dans sa désignation "un geste révolutionnaire". De fait, en plébiscitant, le 16 novembre, la présidente du conseil régional Poitou-Charentes, dotée d'une série de records - 60,65 % des voix, une position majoritaire dans 95 fédérations sur 105 -, les militants socialistes ont tourné la page du parti d'Epinay, celui qu'avait refondé François Mitterrand en 1971.
Libé - Rebonds - Pour répondre à la crise de la représentativité politique que traverse la France, la "démocratie participative" ne suffit pas. Un contre-pouvoir à l'opinion: l'engagement
Par Yann Kukucka, publicitaire, militant socialiste
Libé - Bernard Maris, économiste, publie la suite de son «Antimanuel d'économie»:
«La mondialisation n'est pas heureuse, elle est sadomaso»
L'économie, ça s'apprend, mais ça se désapprend aussi. Dans le tome 2 de son Antimanuel d'économie (1), Bernard Maris, prof à l'université Paris-VIII, ausculte «les cigales» après avoir contemplé «les fourmis». Un livre lumineux. Entretien-divan sur un grand malade : le capitalisme.
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29.11.2006
Dans les rouages des «Candidats»
Libé - Télévision : Docu. Une enquête sur la course à l'investiture au PS, de 2004 à 2006.
Canal +, 20 h 50. «Candidats», un documentaire de Mohamed Ulad.
Par Paul QUINIO
Avis aux ségolénomaniaques : ils seront déçus par le documentaire de Mohamed Ulad. Certes, son film, réalisé avec la collaboration de la journaliste du Monde Isabelle Mandreau, débute avec les images radieuses d'une Ségolène Royal fraîchement désignée candidate du Parti socialiste pour la présidentielle de 2007. Mais c'est bien le «s» du titre de ce documentaire, Candidats, qui donne son sens du travail entamé fin août 2004 par le compagnon de Mazarine Pingeot. Royal donc, mais aussi Fabius, DSK, Hollande, Lang ou Jospin rythment au fil des événements, par leur présence à l'écran, mais aussi par leur absence progressive, cette plongée dans la longue bagarre d'investiture que vient de traverser le PS.....
10:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles, presidentielle
28.11.2006
Dans la presse, le 28 novembre
Le Figaro, le 28 novembre - Royal met la dernière main à la constitution de son équipe de campagne
La candidate socialiste ne veut pas « recommencer les erreurs » de la campagne de Lionel Jospin en 2002......
Royal, qui a déclaré dimanche qu'« aucune bonne volonté ne doit être écartée », pourrait aussi associer un membre de l'équipe de Laurent Fabius et un de celle de Dominique Strauss-Kahn, recrutés pour leur bonne connaissance du parti.
Dans les couloirs de Solferino, la phrase qui revenait le plus souvent, hier, était une mise en garde : « Il ne faut pas recommencer les erreurs de 2002. » 2002, c'est la campagne de Lionel Jospin, installée à l'Atelier, rue du Faubourg-Saint-Martin et dirigée par Jean Glavany, loin de la Rue de Solferino. Déjà premier secrétaire, François Hollande avait bien du mal à y faire entendre la voix du parti, couverte par celle de l'équipe de campagne et des communicants.
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François Hollande propose aux Français d'"améliorer" le projet socialiste ( AP, mardi 28 novembre 2006, 8h34)
PARIS (AP) - Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a proposé mardi aux Français de contribuer à "améliorer" le projet socialiste, qui sera revu à la "fin janvier" ou en "février" après "un dialogue avec les Français".
Hollande: "Un dispositif cohérent" pour la campagne de Ségolène Royal ( AFP, mardi 28 novembre 2006, 9h00)
Le premier secrétaire du PS François Hollande a assuré mardi que la campagne présidentielle de Ségolène Royal reposerait sur "un dispositif cohérent", le PS et l'équipe rapprochée de la candidate travaillant "en bonne intelligence".
LE MONDE - Ségolène Royal presse le PS de se convertir à son style et à sa méthode pour 2007
10:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles, presidentielle
27.11.2006
Dans la presse, le 27 novembre
NOUVELOBS.COM | 26.11.06 | Ségolène Royal mobilise le PS pour sa campagne
Ségolène Royal a été officiellement investie candidate du PS à la présidentielle. Elle a donné le coup d'envoi de sa campagne autour de quatre thèmes: l'éducation et le premier emploi, la lutte contre la violence, le pouvoir d'achat, le développement solidaire....
Elle a rendu hommage à ses concurrents malheureux à la primaire socialiste, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, et appelé à l'unité du parti, remerciant également son compagnon, et premier secrétaire du parti, François Hollande....
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | Ségolène Royal promet de mener les socialistes à la victoire
Ségolène Royal a été officiellement investie, dimanche 26 novembre, candidate du Parti socialiste pour la présidentielle de 2007. "Un nouvel espoir s'est levé à gauche, qui ne demande qu'à grandir, jusqu'à la victoire en 2007", a-t-elle lancé, devant les délégués et membres du conseil national du PS réunis à la Mutualité, à Paris.... Avant de rejoindre son pupitre, la candidate a salué Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius venus assister à son investiture et témoigner de leur volonté de rassembler le parti après la primaire. Mme Royal a rendu hommage à ses concurrents malheureux et appelé à l'unité du parti."J'ai besoin de tout le monde, de tous les talents, de tous les socialistes, et cette victoire est la victoire de tous les socialistes", a-t-elle insisté.
Le Figaro - Officiellement investie candidate à l'Elysée, Royal promet la victoire en 2007
Ségolène Royal devient la première femme soutenue par un grand parti ayant une chance réelle d'accéder à la présidence de la République. «Un nouvel espoir s'est levé à gauche», a-t-elle déclaré, dans son discours d'investiture, en évoquant «la victoire en 2007».
Le Figaro - Le dernier carré anti-« royaliste » ne veut pas désarmer
Pour Claude Allègre, Jean-Pierre Chevènement « porte davantage les valeurs de gauche » que la candidate désignée par les militants PS.
06:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles, presidentielle
26.11.2006
Dans la presse, le 26 novembre
Le Figaro - Royal à l'heure de l'adoubement par le PS
La candidate désignée par les militants sera intronisée par son parti dimanche à Paris.
Dans la salle, il y aura 60,65 % de délégués ayant voté pour elle, conformément au score qu'elle a recueilli le 16 novembre. Mais aussi 39,35 % de personnes qui auront voté soit pour Dominique Strauss-Kahn, soit pour Laurent Fabius, et qui attendent un geste de rassemblement de la candidate. Qu'elle s'est bien gardée de faire depuis sa désignation, patientant cinq jours avant d'appeler les battus au téléphone et en mettant l'accent sur sa volonté de se tourner « vers les Français » par le biais d'une campagne participative. Mais il n'y aura pas de voix discordante au congrès. Un ami de DSK fait mine de ne pas se formaliser : « C'est normal. On est encore dans le parfum du plébiscite. Mais, les campagnes électorales, on connaît : à un moment, on finit par avoir besoin de tout le monde. »
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23.11.2006
Dans la presse, le 23 novembre
LE MONDE | Point de vue : Les deux options de Ségolène Royal, par Alain Touraine
La victoire de Ségolène Royal transforme profondément la situation politique au Parti socialiste (PS), et la gauche du non ne se relèvera pas de sa défaite. Ségolène Royal a cassé le vase de Soissons. Cette victoire peut cependant déboucher sur deux orientations différentes....
Si on accepte cette analyse, la grande question qui se pose aux membres du PS, anciens et nouveaux, est : comment sortir de cette impasse ? Comment revenir à une politique réaliste ? Dominique Strauss-Kahn (DSK) là-dessus a dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : il faut devenir social-démocrate comme tous les autres partis socialistes en Europe. Mais, s'il a bien défini l'objectif à atteindre, il n'a pas trouvé de réponse à la question plus concrète : comment y parvenir ? C'est-à-dire comment gagner l'élection sans se laisser entraîner par un électorat d'extrême gauche qui venait de montrer sa force en obtenant la victoire du non....
Le "pack" socialiste fait bloc derrière Ségolène Royal
PARIS (Reuters) - Ségolène Royal a défendu mercredi son concept de campagne présidentielle "décentralisée" et "participative", François Hollande assurant à nouveau que le Parti socialiste dans "toutes ses sensibilités" serait au coeur de la bataille pour 2007....
Dernière illustration du "pack" socialiste retrouvé, après Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, Lionel Jospin, grand pourfendeur de la démocratie participative, s'est rangé mercredi derrière la présidente de Poitou-Charentes.....
"Le rassemblement, c'est la clé du code génétique du Parti socialiste", ajoute le conseiller de l'un des anciens "rivaux" de Ségolène Royal. Lors du congrès d'investiture, dimanche à Paris, le PS devrait donc offrir une image "rassemblée et dynamique", assure-t-il.
Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn devraient y apparaître mais l'hypothèse un temps évoquée d'un discours à la tribune n'a plus cours.
AP | 22.11.06 | Le rassemblement, "clé du code génétique des socialistes"
PARIS (AP) -- Le soutien, même timide, apporté mercredi par Lionel Jospin à Ségolène Royal n'a rien d'une surprise au Parti socialiste, où le rassemblement autour du candidat désigné constitue la règle d'or quels que soient les noms d'oiseau échangés auparavant.....
Rassembleur pour deux? Au cas où, François Hollande a promis de veiller à réunir la famille. "Il faut savoir rassembler, tendre la main et éviter demain les coups de pied", a insisté mercredi le premier secrétaire. "Dans le PS, pour ce qui est de ma responsabilité, j'associerai toutes les sensibilités, toutes les personnalités", a-t-il certifié. Ainsi, Laurent Fabius et DSK "seront forcément présents dans cette campagne", même s'ils "ne demandent pas à être des co-candidats".
Soucieux de ne pas passer pour de mauvais camarades, les deux candidats malheureux feront contre mauvaise fortune bon coeur en venant assister dimanche au congrès d'investiture de Ségolène Royal, au côté de quelque 1.500 délégués du PS. Un exercice obligé.
09:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles, presidentielle

