14.12.2006
Dans la presse, le 14 décembre
Les Echos : FRANÇOISE FRESSOZ : Gare à la rupture avec les élites !
Et si, à force de courir après le peuple, ils se coupaient des élites ? Dans cette campagne présidentielle qui ne ressemble à aucune autre, les deux principaux candidats, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, ont en commun de vouloir reconquérir l'électorat populaire qui, le 21 avril 2002 (premier tour de l'élection présidentielle) et le 29 mai 2005 (référendum sur l'Europe), a clairement marqué sa défiance vis-à-vis des deux principaux partis de gouvernement. « La politique doit partir de la réalité de la vie des gens, être attentive aux leçons que le peuple donne », clame la candidate socialiste.... C'est ensuite un ancien grand patron, Jean Peyrelevade, proche du Parti socialiste, qui annonce son ralliement à François Bayrou, en prenant acte de la lourde défaite subie, selon lui, par la voie réformiste que s'efforçait d'incarner Dominique Strauss-Kahn. « Je crains que la gauche en général et le PS en particulier ne soient frappés d'une sorte de régression », écrit-il (3), en fustigeant la valorisation d'une « exception française » qui empêcherait de regarder le monde tel qu'il est.
Pourquoi je choisis François Bayrou
LE MONDE | 7 décembre 2006 | Jean Peyrelevade |
Les réformistes se sentent orphelins d'une gauche dont la posture se réduit à l'antilibéralisme. Ségolène Royal sera la candidate du Parti socialiste à la prochaine élection présidentielle. Dominique Strauss-Kahn, porteur trop tardif d'un vrai projet social-démocrate, a été lourdement battu.
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11.12.2006
Dans la presse, le 11 décembre
Nouvel Obs - Hollande nuance les critiques de Royal
Le Premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a tenu à tempérer les propos de Ségolène Royal à l'encontre de la Banque centrale européenne (BCE).
"Nous devons revenir à l'esprit des traités avant de vouloir les modifier", a-t-il déclaré, vendredi 8 décembre, lors du congrès du Parti socialiste européen, à Porto.
La veille, devant la même assemblée, la candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007 avait critiqué le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, affirmant qu'il n'avait pas à "décider de l'avenir de nos économies", cette tâche revenant "aux dirigeants élus".
Une remise en question de l'indépendance de la banque centrale supposerait de réviser les traités européens. Ceux-ci interdisent actuellement aux Etats-membres de la zone euro d'interférer dans la conduite de la politique monétaire de la BCE.
Le Figaro - Chevènement renonce pour embrasser la cause Royal - NICOLAS BAROTTE.
LE fIGARO - Le programme UMP coûterait environ 40 milliards - CYRILLE LACHEVRE
Le Figaro - Sarkozy et Royal au coude à coude, loin devant - GUILLAUME PERRAULT
Libé - Chevènement renonce et rallie Royal
En échange, le MRC récupère une petite dizaine de circonscriptions législatives «gagnables».
Par Renaud DELY
Libé - Bernardini remet un pied dans la mairie d'Istres
La liste dirigée en sous-main par l'ancien maire PS, inéligible, a remporté la municipale.
Par Michel HENRY
11:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Parti Socialiste, Presidentielles, Presidentielle
09.12.2006
Dans la presse, les 9 et 10 décembre
Le Monde - BCE : Ségolène Royal s'en prend à Jean-Claude Trichet
Taux : La hausse des taux d'intérêt directeurs dans la zone euro n'est pas finie. C'est en substance le message envoyé hier par Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne (BCE), lors de la conférence qui a suivi l'annonce d'une hausse des taux d'intérêt, portés à 3,5 %.
PSE : invité pour la première fois au congrès du Parti socialiste européen, qui s'est ouvert hier à Porto, le président du Parti démocrate américain, Howard Dean, s'est vu ravir la vedette par Ségolène Royal. Elle a critiqué l'indépendance de la BCE, qui devrait être, selon elle, "soumise à des décisions politiques". "Ce n'est plus à M. Trichet de commander l'économie de nos pays !", a-t-elle lancé.
LE MONDE | 08.12.06 | Royal, symbole de renouveau pour les socialistes européens
Au congrès du PSE, la candidate française a critiqué l'indépendance de la Banque centrale européenne
LE MONDE | 08.12.06 | ÉDITORIAL : Politique et BCE
uspect commode : les responsables politiques français ne peuvent s'empêcher de critiquer la Banque centrale européenne ou son président, Jean-Claude Trichet. Après la décision de la BCE de relever ses taux d'intérêt à 3,5 %, jeudi 7 décembre, Ségolène Royal a lancé : " Ce n'est plus à M. Trichet de décider de l'avenir de nos économies, c'est aux dirigeants démocratiquement élus."
Le Figaro - Quand Jack Lang éreintait Royal
L’ouvrage s’appelait «Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi». Basé sur un entretien avec l’éditeur Bernard Pascuito, il était censé servir de tremplin à un Jack Lang encore convaincu, au printemps, d’avoir ses chances dans la course à l’investiture PS. Voyant celles-ci se réduire, le député du Pas-de-Calais avait choisi, durant l’été, de renoncer à sortir son livre.
Libé - Royal mûrit sa pensée à Porto
A la réunion des socialistes européens, elle a affiné ses positions sur l'UE. Par David REVAULT D'ALLONNES
Libé - En campagne dès décembre
Par David REVAULT D'ALLONNES
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08.12.2006
Dans la presse, le 8 décembre
LE MONDE | 07.12.06 | Point de vue : Mme Royal, une mère sévère, par Charles Melman, psychiatre et psychanalyste, est fondateur de l'Association lacanienne internationale.
La France vient encore d'innover dans le champ du politique, en assurant cette fois la promotion d'une figure du pouvoir restée jusqu'alors inédite. L'étranger en est ébahi. Ce n'est pas le sexe qui en fait l'originalité puisqu'il est connu que celui qu'on dit faible peut manifester une mâle vigueur quand il est aux commandes. Mais c'est le référent qui, dans le cas présent et pour la première fois semble-t-il dans l'histoire qui nous est connue, a changé de nature.
Le PS lance une campagne pour l'inscription sur les listes électorales ( AFP, jeudi 7 décembre 2006, 9h57)
Le socialiste Jack Lang a annoncé jeudi le lancement, lundi, d'une campagne pour l'inscription sur les listes électorales avec le chanteur Cali "comme parrain".
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30.11.2006
Dans la presse, le 30 novembre
Libé - Royal joue la parité dans son équipe
La candidate socialiste a présenté son état-major de campagne, «volontairement restreint».
Par Jean-Dominique MERCHET
Dans l'équipe de campagne de Ségolène Royal, rendue publique hier, la parité a été sauvée de justesse en y incluant la candidate elle-même. Huit femmes et huit hommes, une équipe «volontairement restreinte», selon la présidente de Poitou-Charentes, mais qui aura une «articulation directe» avec le Parti socialiste. Aucun proche de Dominique Strauss-Kahn ou de Laurent Fabius n'y figure toutefois.....
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POINTS DE VUE
Libé - Marcel Gauchet, philosophe et historien des idées, explique la percée de la candidate PS par sa capacité à saisir la crise d'autorité qui travaille la société française:
«Ségolène Royal incarne la sortie du mitterrandisme»
Par Eric AESCHIMANN
Rédacteur en chef de la revue le Débat, le philosophe Marcel Gauchet revient sur l'investiture de Ségolène Royal comme candidate du Parti socialiste à la présidentielle, qui acte, selon lui, «la décomposition du mitterrandisme».
LE MONDE | 29.11.06 | Analyse : PS : la refondation ségoléniste, par Michel Noblecourt
Investie, le 26 novembre, par un congrès extraordinaire, candidate du Parti socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal a vu dans sa désignation "un geste révolutionnaire". De fait, en plébiscitant, le 16 novembre, la présidente du conseil régional Poitou-Charentes, dotée d'une série de records - 60,65 % des voix, une position majoritaire dans 95 fédérations sur 105 -, les militants socialistes ont tourné la page du parti d'Epinay, celui qu'avait refondé François Mitterrand en 1971.
Libé - Rebonds - Pour répondre à la crise de la représentativité politique que traverse la France, la "démocratie participative" ne suffit pas. Un contre-pouvoir à l'opinion: l'engagement
Par Yann Kukucka, publicitaire, militant socialiste
Libé - Bernard Maris, économiste, publie la suite de son «Antimanuel d'économie»:
«La mondialisation n'est pas heureuse, elle est sadomaso»
L'économie, ça s'apprend, mais ça se désapprend aussi. Dans le tome 2 de son Antimanuel d'économie (1), Bernard Maris, prof à l'université Paris-VIII, ausculte «les cigales» après avoir contemplé «les fourmis». Un livre lumineux. Entretien-divan sur un grand malade : le capitalisme.
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29.11.2006
Dans les rouages des «Candidats»
Libé - Télévision : Docu. Une enquête sur la course à l'investiture au PS, de 2004 à 2006.
Canal +, 20 h 50. «Candidats», un documentaire de Mohamed Ulad.
Par Paul QUINIO
Avis aux ségolénomaniaques : ils seront déçus par le documentaire de Mohamed Ulad. Certes, son film, réalisé avec la collaboration de la journaliste du Monde Isabelle Mandreau, débute avec les images radieuses d'une Ségolène Royal fraîchement désignée candidate du Parti socialiste pour la présidentielle de 2007. Mais c'est bien le «s» du titre de ce documentaire, Candidats, qui donne son sens du travail entamé fin août 2004 par le compagnon de Mazarine Pingeot. Royal donc, mais aussi Fabius, DSK, Hollande, Lang ou Jospin rythment au fil des événements, par leur présence à l'écran, mais aussi par leur absence progressive, cette plongée dans la longue bagarre d'investiture que vient de traverser le PS.....
10:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles, presidentielle
28.11.2006
Dans la presse, le 28 novembre
Le Figaro, le 28 novembre - Royal met la dernière main à la constitution de son équipe de campagne
La candidate socialiste ne veut pas « recommencer les erreurs » de la campagne de Lionel Jospin en 2002......
Royal, qui a déclaré dimanche qu'« aucune bonne volonté ne doit être écartée », pourrait aussi associer un membre de l'équipe de Laurent Fabius et un de celle de Dominique Strauss-Kahn, recrutés pour leur bonne connaissance du parti.
Dans les couloirs de Solferino, la phrase qui revenait le plus souvent, hier, était une mise en garde : « Il ne faut pas recommencer les erreurs de 2002. » 2002, c'est la campagne de Lionel Jospin, installée à l'Atelier, rue du Faubourg-Saint-Martin et dirigée par Jean Glavany, loin de la Rue de Solferino. Déjà premier secrétaire, François Hollande avait bien du mal à y faire entendre la voix du parti, couverte par celle de l'équipe de campagne et des communicants.
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François Hollande propose aux Français d'"améliorer" le projet socialiste ( AP, mardi 28 novembre 2006, 8h34)
PARIS (AP) - Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a proposé mardi aux Français de contribuer à "améliorer" le projet socialiste, qui sera revu à la "fin janvier" ou en "février" après "un dialogue avec les Français".
Hollande: "Un dispositif cohérent" pour la campagne de Ségolène Royal ( AFP, mardi 28 novembre 2006, 9h00)
Le premier secrétaire du PS François Hollande a assuré mardi que la campagne présidentielle de Ségolène Royal reposerait sur "un dispositif cohérent", le PS et l'équipe rapprochée de la candidate travaillant "en bonne intelligence".
LE MONDE - Ségolène Royal presse le PS de se convertir à son style et à sa méthode pour 2007
10:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles, presidentielle
27.11.2006
Dans la presse, le 27 novembre
NOUVELOBS.COM | 26.11.06 | Ségolène Royal mobilise le PS pour sa campagne
Ségolène Royal a été officiellement investie candidate du PS à la présidentielle. Elle a donné le coup d'envoi de sa campagne autour de quatre thèmes: l'éducation et le premier emploi, la lutte contre la violence, le pouvoir d'achat, le développement solidaire....
Elle a rendu hommage à ses concurrents malheureux à la primaire socialiste, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, et appelé à l'unité du parti, remerciant également son compagnon, et premier secrétaire du parti, François Hollande....
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | Ségolène Royal promet de mener les socialistes à la victoire
Ségolène Royal a été officiellement investie, dimanche 26 novembre, candidate du Parti socialiste pour la présidentielle de 2007. "Un nouvel espoir s'est levé à gauche, qui ne demande qu'à grandir, jusqu'à la victoire en 2007", a-t-elle lancé, devant les délégués et membres du conseil national du PS réunis à la Mutualité, à Paris.... Avant de rejoindre son pupitre, la candidate a salué Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius venus assister à son investiture et témoigner de leur volonté de rassembler le parti après la primaire. Mme Royal a rendu hommage à ses concurrents malheureux et appelé à l'unité du parti."J'ai besoin de tout le monde, de tous les talents, de tous les socialistes, et cette victoire est la victoire de tous les socialistes", a-t-elle insisté.
Le Figaro - Officiellement investie candidate à l'Elysée, Royal promet la victoire en 2007
Ségolène Royal devient la première femme soutenue par un grand parti ayant une chance réelle d'accéder à la présidence de la République. «Un nouvel espoir s'est levé à gauche», a-t-elle déclaré, dans son discours d'investiture, en évoquant «la victoire en 2007».
Le Figaro - Le dernier carré anti-« royaliste » ne veut pas désarmer
Pour Claude Allègre, Jean-Pierre Chevènement « porte davantage les valeurs de gauche » que la candidate désignée par les militants PS.
06:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles, presidentielle
23.11.2006
Dans la presse, le 23 novembre
LE MONDE | Point de vue : Les deux options de Ségolène Royal, par Alain Touraine
La victoire de Ségolène Royal transforme profondément la situation politique au Parti socialiste (PS), et la gauche du non ne se relèvera pas de sa défaite. Ségolène Royal a cassé le vase de Soissons. Cette victoire peut cependant déboucher sur deux orientations différentes....
Si on accepte cette analyse, la grande question qui se pose aux membres du PS, anciens et nouveaux, est : comment sortir de cette impasse ? Comment revenir à une politique réaliste ? Dominique Strauss-Kahn (DSK) là-dessus a dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : il faut devenir social-démocrate comme tous les autres partis socialistes en Europe. Mais, s'il a bien défini l'objectif à atteindre, il n'a pas trouvé de réponse à la question plus concrète : comment y parvenir ? C'est-à-dire comment gagner l'élection sans se laisser entraîner par un électorat d'extrême gauche qui venait de montrer sa force en obtenant la victoire du non....
Le "pack" socialiste fait bloc derrière Ségolène Royal
PARIS (Reuters) - Ségolène Royal a défendu mercredi son concept de campagne présidentielle "décentralisée" et "participative", François Hollande assurant à nouveau que le Parti socialiste dans "toutes ses sensibilités" serait au coeur de la bataille pour 2007....
Dernière illustration du "pack" socialiste retrouvé, après Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, Lionel Jospin, grand pourfendeur de la démocratie participative, s'est rangé mercredi derrière la présidente de Poitou-Charentes.....
"Le rassemblement, c'est la clé du code génétique du Parti socialiste", ajoute le conseiller de l'un des anciens "rivaux" de Ségolène Royal. Lors du congrès d'investiture, dimanche à Paris, le PS devrait donc offrir une image "rassemblée et dynamique", assure-t-il.
Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn devraient y apparaître mais l'hypothèse un temps évoquée d'un discours à la tribune n'a plus cours.
AP | 22.11.06 | Le rassemblement, "clé du code génétique des socialistes"
PARIS (AP) -- Le soutien, même timide, apporté mercredi par Lionel Jospin à Ségolène Royal n'a rien d'une surprise au Parti socialiste, où le rassemblement autour du candidat désigné constitue la règle d'or quels que soient les noms d'oiseau échangés auparavant.....
Rassembleur pour deux? Au cas où, François Hollande a promis de veiller à réunir la famille. "Il faut savoir rassembler, tendre la main et éviter demain les coups de pied", a insisté mercredi le premier secrétaire. "Dans le PS, pour ce qui est de ma responsabilité, j'associerai toutes les sensibilités, toutes les personnalités", a-t-il certifié. Ainsi, Laurent Fabius et DSK "seront forcément présents dans cette campagne", même s'ils "ne demandent pas à être des co-candidats".
Soucieux de ne pas passer pour de mauvais camarades, les deux candidats malheureux feront contre mauvaise fortune bon coeur en venant assister dimanche au congrès d'investiture de Ségolène Royal, au côté de quelque 1.500 délégués du PS. Un exercice obligé.
09:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles, presidentielle
22.11.2006
Dans la presse, le 22 novembre
Libé - Au PS, la gagnante s'active, les perdants se remotivent
La vainqueure de la primaire veut poursuivre sur son élan de proximité. Les vaincus affichent leur loyauté.
Par David REVAULT D'ALLONNES
Des réunions pour l'une, des déjeuners pour les autres : hier, la candidate du PS, Ségolène Royal, et ses deux ex-adversaires ont réuni leurs troupes. La première pour commencer à réfléchir sur son organisation de campagne. Les seconds pour rassurer leurs «réseaux» sur leur moral....
Chez Dominique Strauss-Kahn
Le député du Val-d'Oise, qui a finalement eu Ségolène Royal hier midi au téléphone, avait fixé rendez-vous à ses troupes dans les locaux de la région Ile-de-France à l'heure du déjeuner. Histoire de lui remonter le moral, ses amis lui ont réservé une standing ovation. DSK les a incités à être «l'aile marchante, cohérente et conquérante du combat face à Nicolas Sarkozy». Il a précisé ne pas avoir l'intention d'entrer dans «un processus de négociation» avec la candidate désignée. Arrivé deuxième lors de la primaire, DSK a promis d'apporter son «concours à la campagne», histoire de ne pas obérer ses chances «de recours» après la présidentielle....
LE MONDE | 21.11.06 | Ségolène Royal invite les Français à définir eux-mêmes l'"ordre juste"
Inaccessible, même pour ses proches partisans, depuis sa triomphale désignation, le 16 novembre, par les militants, comme candidate du PS pour 2007, Ségolène Royal est réapparue, lundi 20 novembre sur TF1, pour évoquer, a minima, sa future campagne.....
Le congrès d'investiture de Mme Royal, prévu à la Mutualité de Paris, dimanche 26 novembre, échappera à cette règle. Les mille délégués attendus seront désignés par les fédérations, non pas en fonction du résultat du Mans, mais de celui du vote du 16 novembre. Autrement dit, la salle accueillera plus de 60 % de royalistes. Pour élargir le cercle au-delà du PS, les radicaux de gauche, avec lesquels un accord pour 2007 a été passé, ont été conviés. Leur président, Jean-Michel Baylet, pourrait intervenir. La parole sera aussi offerte à Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, voire Bertrand Delanoë, maire de Paris et ami de Lionel Jospin. Pour un rassemblement tourné vers les Français.
Les jospinistes craignent une campagne "multi-régionale" de Ségolène Royal (AFP, mardi 21 novembre)
07:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles, presidentielle

