12.01.2007

Dans la presse, le 13 janvier

LE MONDE | 12.01.07 | Ségolène Royal joue la carte "DSK" pour contrer François Hollande
Le couple Royal-Hollande traverse une sérieuse crise de leadership. Ségolène Royal vient de rappeler sèchement à l'ordre François Hollande en confiant une mission sur la fiscalité à... Dominique Strauss-Kahn. L'ancien ministre, épaulé par le député fabiusien Didier Migaud et le sénateur François Marc, a reçu pour instruction, jeudi 11 janvier, d'"établir un diagnostic et des propositions sur l'efficacité de la dépense publique" et "sur les réformes du système de prélèvements favorables à l'emploi, au pouvoir d'achat, à la justice sociale, à l'efficacité économique et à l'innovation". Les propositions, précise la lettre de mission, "nourriront le programme présidentiel".

Dans la presse, le 12 janvier

Le Figaro - Fabius et DSK attendent encore un appel de la candidate, NICOLAS BAROTTE
Les anciens candidats à l'investiture se veulent pourtant irréprochables.
TOUS camarades, par la force des choses. Leur échec digéré, les battus de l'automne dernier sortent de leur silence : Laurent Fabius en début de semaine, Dominique Strauss-Kahn dimanche, puisqu'il sera l'invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Leur ton a changé. Les anciens adversaires de Ségolène Royal ont remisé la plupart de leurs critiques. Principe de réalité oblige, ils n'ont pas d'autre choix que souhaiter sa victoire.

NOUVELOBS.COM | 12.01.2007 | Royal charge DSK d'une mission sur la fiscalité
La candidate PS demande à Dominique Strauss-Kahn de faire des propositions "sur l'efficacité de la dépense publique" et sur "les réformes du système de prélèvements".


Cette revue de presse va être temporairement suspendue .... Vous pouvez vous reporter à la revue de presse du blog de la section socialiste du Pays Mornantais (69) : http://ps-mornant.hautetfort.com/

11.01.2007

Dans la presse, le 11 janvier

Royal charge DSK d'un diagnostic sur la fiscalité ( Reuters)
PARIS (Reuters) - Ségolène Royal a chargé jeudi trois parlementaires socialistes, dont son ancien rival Dominique Strauss-Kahn, d'établir un diagnostic et des propositions sur l'efficacité de la dépense publique.

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13.12.2006

Dans la presse, le 13 décembre

Libé - La chevènementisation de Ségolène Royal Par Alain DUHAMEL
.... Pour être juste, il faut reconnaître que c'est Ségolène Royal qui a fait l'essentiel du travail en multipliant depuis l'été dernier les signes ostentatoires de son ralliement à une idéologie néo-chevènementiste. Le maire de Belfort a ainsi pu, en toute dignité, renoncer d'autant plus facilement à ses éternelles chimères présidentielles que simultanément Ségolène Royal affichait les symboles d'un républicanisme de gauche qui avait tout pour enthousiasmer les nostalgiques du CERES et les épigones du triple démissionnaire des gouvernements de gauche. La présidente de la région Poitou-Charentes incarnait peu à peu le spectre modernisé du maire de Belfort....

Libé - PS : Chevènement plus précieux que la parité
Les circonscriptions cédées au MRC par les socialistes auraient dû théoriquement revenir à des femmes.
Tous derrière Jean-Pierre Chevènement. Mais tous aussi derrière la cause des femmes. Et comme l'accord officialisé ce week-end entre la candidate PS, Ségolène Royal, et le président d'honneur du MRC s'est fait sur le dos des candidates socialistes aux législatives, le bureau national du PS, hier soir, a «suscité quelques débats», a reconnu Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande. Sur les dix circonscriptions cédées aux chevènementistes, sept étaient réservées à des femmes au nom de la parité.

Libé - Livre. L'économiste Jacques Généreux démontre comment le néolibéralisme mène droit à la confrontation.
Le monde tranché de la «dissociété» Par Christophe FORCARI
Les sociétés se préparent savamment, aujourd'hui, à des lendemains qui déchanteront. Elles le font sciemment, sous la férule d'intérêts particuliers, soucieux du bien commun comme de l'an quarante. Cet avenir d'une société morcelée, ces puissances irraisonnées et anonymes le préparent, le peaufinent, l'argumentent, le raisonnent au risque de voir s'ériger demain «la dissociété», conglomérat de groupes et d'individus dissociés, rivaux, si ce n'est ennemis. Jacques Généreux, professeur à Sciences Po , économiste membre du PS, joue les prophètes de mauvais augure, les Cassandre d'un progrès bâti sur l'illusion d'un monde meilleur vendu à grand frais de mensonges.

Le Figaro - Le PS somme Bayrou de choisir entre droite et gauche - NICOLAS BAROTTE
Les socialistes prennnent au sérieux la stratégie du président de l'UDF.
« BAYROU, il fera 5 % ou 15 %. » Le pronostic est formulé par un cadre du PS. Désormais, le quitte ou double présidentiel du président de l'UDF est observé à gauche. Si le centriste, qui renvoie aujourd'hui dos à dos UMP et PS, dépasse le seuil des 10 % le 22 avril 2007, il pourrait bien avoir son mot à dire sur le second tour de la présidentielle. Les socialistes commencent donc à réfléchir à la question. Et à la poser à Bayrou pour mettre en lumière ses contradictions.

Ségolène Royal va signer le "pacte écologique" de Nicolas Hulot
( AFP, mardi 12 décembre 2006, 20h31)
Ségolène Royal, candidate du PS à l'élection présidentielle, a déclaré mardi qu'elle signerait le "pacte écologique" de Nicolas Hulot, à l'issue d'un entretien d'une heure avec l'animateur dans son bureau de l'Assemblée nationale.

Jospin: "il serait juste" de sanctionner la droite et Sarkozy en 2007 ( AFP, mardi 12 décembre 2006, 22h55)
Lionel Jospin a estimé mardi soir à Paris qu'il serait "juste" que la droite fût sanctionnée à l'élection présidentielle de 2007 tout comme Nicolas Sarkozy, "le symbole même du deuxième mandat de Jacques Chirac".

Libé - Nuit d'amour pour le second tour Par Paul QUINIO, Pascal VIROT

06.12.2006

Dans la presse, le 6 décembre

POINTS DE VUE

Libé - La Ve République et demie Par Alain DUHAMEL
Les Français ne s'intéressent guère à leurs institutions. Dans les sondages, ils placent régulièrement les questions constitutionnelles au dernier rang de leurs préoccupations. En l'occurrence, ils ont doublement tort : les défauts, les dérèglements, les infirmités même de la Ve République contribuent largement à la crise actuelle de la démocratie ; les principaux candidats à l'élection présidentielle en ont d'ailleurs pris conscience et, chacun à sa manière, envisagent des réformes significatives dès le début du prochain quinquennat.


LE MONDE | 05.12.06 | Point de vue : L'air du protectionnisme électoral, par Patrick Artus, Elie Cohen, Jean Pisani-Ferry
Redonner vie à la préférence communautaire" (Nicolas Sarkozy, 29 mai 2005). "Renforcement du tarif extérieur commun" (Parti socialiste, 1er juillet). "Taxer les entreprises qui délocalisent les emplois et taxer leurs produits lorsqu'elles les réimportent" (Ségolène Royal, 13 octobre). "Un chemin équilibré entre protection et protectionnisme" (Nicolas Sarkozy, 9 novembre) ; étudier "le principe d'une taxe carbone sur les importations de produits industriels en provenance des pays qui refuseraient de s'engager en faveur du protocole de Kyoto" (Dominique de Villepin, 13 novembre). Il flotte décidément sur cette précampagne un étrange et consensuel parfum de protectionnisme.

Libé - Editorial : Salutaire
Par Laurent JOFFRIN
... Le «non» a révélé une faille dans la vie démocratique. Le refus exprimé à l'époque n'a pas disparu. Il traduit une révolte contre l'ordre des choses et contre ceux qui le symbolisent. Quoi qu'on ait voté au référendum, on aurait grand tort de négliger ­ a fortiori de mépriser ­ cette partie du peuple....

ACTU

Libé - La candidate cajole les cadres du PS
Par David REVAULT D'ALLONNES
Intervenant hier au bureau national, la candidate a confirmé que cette instance constituerait son conseil politique. Le traditionnel BN du mardi, 17 heures, élargi aux radicaux de gauche, sera donc désormais consacré à la campagne. Un dispositif qui n'avait été adopté ni lors des équipées présidentielles de François Mitterrand ni lors de celles de Lionel Jospin. «Ça lui évite d'avoir à composer un conseil politique en comptant combien Fabius et DSK en ont, analyse un dirigeant socialiste, ça lui permet de satisfaire les uns et les autres parce que tous les ténors du parti sont membres du conseil, et enfin de tordre le cou à l'idée qu'elle mettrait une distance entre le parti et son équipe.»

LE MONDE | 05.12.06 | A Jérusalem, Ségolène Royal affiche sa compréhension à l'égard des positions israéliennes
Au terme de son périple au Proche-Orient qui s'est achevé lundi 4 décembre, Ségolène Royal a dressé le bilan de sa dernière étape, Israël, et de ses ultimes rencontres avec des "interlocuteurs de haute qualité" : les ministres des affaires étrangères et de la défense, et le premier ministre, Ehoud Olmert. Comme au Liban ou dans les territoires palestiniens, la candidate socialiste à l'élection présidentielle française a adapté son discours en saluant ici "les efforts pour la paix" du gouvernement israélien.

Libé - Le PS craint la dispersion
Une gauche radicale émiettée compliquerait les reports au second tour.
Par David REVAULT D'ALLONNES
Une candidature unique à la gauche du PS ? Officiellement, rue de Solférino, rien à déclarer : «Un choix respectable, que nous suivons, mais sur lequel nous n'avons pas d'avis à donner , évacue Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande. On n'a pas à s'en mêler, et on attend que le processus se termine.» Pas question, pour les socialistes, d'essuyer des accusations d'impérialisme de la part de leurs petits camarades antilibéraux.

Le Figaro - Internet : l'offensive du PS
Le Parti socialiste lance une campagne de recrutement en direction des cybermilitants. A la clé, des technologies innovantes et un marketing plus agressif, destiné à concurrencer l’UMP sur le terrain du web.

Le Figaro - Vincent Feltesse : « une guérilla numérique » Vincent Feltesse est le secrétaire national du Parti socialiste, chargé des Nouvelles technologies.

Proche-Orient: le périple de Royal suscite la première grande polémique de la campagne (AFP, mardi 5 décembre)
La tournée de Ségolène Royal dans le chaudron proche-oriental a suscité la première grande polémique de la campagne présidentielle, prolongée mardi par des tirs croisés entre UMP et PS sur le dossier nucléaire iranien.

13.11.2006

Royal, Strauss-Kahn, Fabius...

France Inter vous offre le PS sur un plateau :
3 candidats, 3 jours, 1 seule radio, 1 seul numéro
Vos questions au 01 45 24 7000
Depuis plusieurs semaines, Ségolène Royal, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn sont les invités de différents médias pour exposer leur programme et répondre aux journalistes politiques.
France Inter change la donne et donne la parole aux auditeurs, aux citoyens.
Lundi 13, mardi 14 et mercredi 15 novembre, à la veille du vote des militants pour le choix du candidat PS à l'élection présidentielle, les auditeurs de France Inter pourront poser, en direct, leurs questions aux 3 candidats à la candidature.

Une vidéo casse-tête pour Royal

Libé - Le film, diffusé sur le Net via des partisans de DSK, oblige la candidate à s'expliquer, à trois jours du vote militant. Par David REVAULT D'ALLONNES
.... L'équipe du député du Val-d'Oise nie en bloc. Avant de pointer une «misérable manoeuvre visant à masquer le fond. Car le problème n'est pas le cheminement de la cassette. Ce qui est amusant et cruel, c'est qu'on ne dise pas ce qu'on pense parce qu'on est en campagne.» Une allusion au fait que Royal n'entende pas «crier sur les toits» sa proposition. «Elle est piégée, assène un strauss-kahnien. C'est l'irruption de la transparence, dont elle se revendique, dans le débat politique...»

DSK désapprouve les propos de Ségolène Royal sur l'école ( Reuters)
PARIS (Reuters) - Dominique Strauss-Kahn a jugé "tout à fait regrettable" lundi la diffusion sur internet d'une vidéo de Ségolène Royal sur le temps de travail des enseignants tout en estimant que, sur le fond, les propos de la présidente de Poitou-Charentes n'étaient "pas très sérieux"....

Libé - Les voix des enseignants convoitées Par David REVAULT D'ALLONNES
Ségolène Royal prétend que l'identité de celui qui a fait circuler la vidéo n'est «pas son problème». «Je ne veux pas descendre à ce niveau du débat, nous sommes dans une échéance présidentielle», a-t-elle martelé, hier, lors du Grand Jury RTL - Le Figaro - LCI, non sans fustiger une «atteinte aux règles de l'honneur et de l'honnêteté».....
... Après avoir affirmé dans le Parisien d'hier qu' «on ne réformera l'école qu'avec les enseignants, pas contre eux», Dominique Strauss-Kahn a profité, lui, d'un meeting devant plus de 2 000 personnes à Cergy (Val d'Oise) pour exhorter ses partisans à se battre «jusqu'à l'autre jeudi» 23 novembre, date d'un éventuel deuxième tour. Se présentant comme le «meilleur candidat anti-Sarko», DSK s'est rangé dans la catégorie des candidats «qui résisteraient» au choc d'une campagne présidentielle et d'une élection à l'Elysée, écartant «ceux qui réciteraient», comme Fabius, et ceux qui «se rétracteraient» telle Royal.

Libé - Au terme d'une campagne jugée intéressante par 43 % des Français, 220 000 adhérents socialistes ont trois jours pour trancher.
Par Pierre-Henri ALLAIN, Mourad GUICHARD, Michel HENRY, Gilbert LAVAL, Stéphanie MAURICE
(...) Les partisans de DSK
«Il a une ligne politique claire, loin du "grand soir"»
Ainsi, Mathilde, 22 ans, étudiante à Sciences-Po Lille, redoute-t-elle que «Ségolène s'essouffle» parce qu' «elle n'a que des projets ponctuels, sans réelle vision porteuse». Mathilde penche donc pour le réalisme de Dominique Strauss-Kahn : «Il a une ligne politique claire, qui ne fait pas "grand soir". Moi, ce qui me fait le plus rêver, ce sont les choses qui peuvent vraiment s'appliquer, comme ses idées sur l'emploi et la négociation syndicats-patronat.»....

Libé - Et le vainqueur est... le parti - Aux yeux des sondés, le Parti socialiste sort renforcé de ses débats.
Par Renaud DELY
La guerre d'ego n'a pas eu lieu. Il y eut, bien sûr, les petites phrases assassines, les sifflets du meeting du zénith à Paris ou les vidéos circulant sur Internet. Et, en coulisses, les gâchettes des trois prétendants socialistes n'ont pas lésiné sur les munitions pour descendre l'adversaire. Mais la joute interne au PS ne s'est pas limitée à l'affrontement sans pitié de trois appétits présidentiels. Au bout de deux mois et demi d'une campagne intense et risquée, le PS présente même un bilan plutôt flatteur. Globalement, le spectacle a plu, et son contenu a intéressé les Français, même lorsqu'il a pris l'allure de débats télévisés austères parce que trop policés....

Vidéo pirate de Royal: Strauss-Kahn déplore "qu'on accuse sans preuve" ( AFP, lundi 13 novembre 2006, 10h09)
Dominique Strauss-Kahn, l'un des trois présidentiables socialistes, a jugé lundi "tout à fait condamnable" la diffusion pirate de la vidéo sur Ségolène Royal, mais "tout aussi condamnable d'accuser sans preuve" un de ses proches d'en être à l'origine.

DSK estime avoir réussi le test de la campagne

Le Figaro - L'ancien ministre a tenu hier son dernier grand meeting de campagne dans le Val-d'Oise.
ILS y croient : le « frémissement » est devenu un « élan ». À trois jours du vote, persuadés d'être la « surprise » de la campagne interne, Dominique Strauss-Kahn et ses partisans pensent pouvoir décrocher « un second tour » et mettre en ballottage Ségolène Royal. Ils espèrent même gagner....

TF1/LCI - La dernière ligne droite
A quatre jours du vote des militants, les trois candidats à l'investiture PS croient en leur victoire. Selon un sondage LH2 pour Libération, Ségolène Royal reste la personnalité préférée des Français pour l'Elysée parmi les trois candidats PS....
"Un président capitaine"
Lors de l'un de ses derniers meeting, dimanche soir à Cergy, dans le Val d'Oise, Dominique Strauss-Khan s'est déclaré devant 2200 militants pour "un président capitaine" efficace, "capable de diriger une politique, sa politique et qu'il l'assume". L'ancien ministre de l'économie voudrait une "république plus parlementaire où l'exécutif est fort et le président plus engagé", et s'est clairement engagé pour une réforme des rôles du président de la République et de l'Assemblée nationale, s'alignant "sur les modèles parlementaires des pays nordiques et du Royaume-Uni".....

Royal, Fabius, Strauss-Kahn : géographie politique du triangle socialiste, L'ANALYSE D' ÉRIC DUPIN pour Le Figaro (Journaliste, enseignant à Sciences po).
Les socialistes jouent gros en choisissant leur candidat à l'élection présidentielle. Le vote automatique sur étiquette n'est plus qu'un souvenir. La personnalité du candidat, son profil idéologique et ses choix stratégiques pèsent lourd.....
Face à ce profil de type mitterrandien, Dominique Strauss ­Kahn reprend à sa manière la ­posture rocardienne. D'origine mitterrandiste par son compagnon­nage avec Lionel Jospin, DSK est devenu le leader de l'aile modérée du PS regroupant anciens jospi­nistes et rocardiens. Social-démocrate et rénovateur, l'ancien ministre de l'Economie séduit la fraction moderniste et aisée de l'électorat PS. C'est parmi les professions intermédiaires et surtout les cadres supérieurs que la préférence pour sa candidature est la plus forte.....

10.11.2006

PS: le trio de candidats referme la page des débats

AP | 10.11.06 | --par Nathalie Schuck-- PARIS (AP) -- C'en est fini des débats du PS: Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn ont donné jeudi soir à Toulouse le coup de sifflet final de plus de cinq semaines d'une harassante campagne interne jalonnée de six débats télévisés et militants pour les départager pour l'Elysée. A six jours du premier tour de la primaire, la "gazelle" reste archi-favorite, mais le jeu est plus que jamais ouvert....

Primaires socialistes : quel candidat sort gagnant de la campagne interne ?

Le Monde : Chat
Débat en direct avec Stéphane Rozès, directeur du département Opinions de l'institut de sondages CSA et maître de conférence à Sciences Po, vendredi 10 novembre 2006 à 16 heures.

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