13.12.2006

Dans la presse, le 13 décembre

Libé - La chevènementisation de Ségolène Royal Par Alain DUHAMEL
.... Pour être juste, il faut reconnaître que c'est Ségolène Royal qui a fait l'essentiel du travail en multipliant depuis l'été dernier les signes ostentatoires de son ralliement à une idéologie néo-chevènementiste. Le maire de Belfort a ainsi pu, en toute dignité, renoncer d'autant plus facilement à ses éternelles chimères présidentielles que simultanément Ségolène Royal affichait les symboles d'un républicanisme de gauche qui avait tout pour enthousiasmer les nostalgiques du CERES et les épigones du triple démissionnaire des gouvernements de gauche. La présidente de la région Poitou-Charentes incarnait peu à peu le spectre modernisé du maire de Belfort....

Libé - PS : Chevènement plus précieux que la parité
Les circonscriptions cédées au MRC par les socialistes auraient dû théoriquement revenir à des femmes.
Tous derrière Jean-Pierre Chevènement. Mais tous aussi derrière la cause des femmes. Et comme l'accord officialisé ce week-end entre la candidate PS, Ségolène Royal, et le président d'honneur du MRC s'est fait sur le dos des candidates socialistes aux législatives, le bureau national du PS, hier soir, a «suscité quelques débats», a reconnu Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande. Sur les dix circonscriptions cédées aux chevènementistes, sept étaient réservées à des femmes au nom de la parité.

Libé - Livre. L'économiste Jacques Généreux démontre comment le néolibéralisme mène droit à la confrontation.
Le monde tranché de la «dissociété» Par Christophe FORCARI
Les sociétés se préparent savamment, aujourd'hui, à des lendemains qui déchanteront. Elles le font sciemment, sous la férule d'intérêts particuliers, soucieux du bien commun comme de l'an quarante. Cet avenir d'une société morcelée, ces puissances irraisonnées et anonymes le préparent, le peaufinent, l'argumentent, le raisonnent au risque de voir s'ériger demain «la dissociété», conglomérat de groupes et d'individus dissociés, rivaux, si ce n'est ennemis. Jacques Généreux, professeur à Sciences Po , économiste membre du PS, joue les prophètes de mauvais augure, les Cassandre d'un progrès bâti sur l'illusion d'un monde meilleur vendu à grand frais de mensonges.

Le Figaro - Le PS somme Bayrou de choisir entre droite et gauche - NICOLAS BAROTTE
Les socialistes prennnent au sérieux la stratégie du président de l'UDF.
« BAYROU, il fera 5 % ou 15 %. » Le pronostic est formulé par un cadre du PS. Désormais, le quitte ou double présidentiel du président de l'UDF est observé à gauche. Si le centriste, qui renvoie aujourd'hui dos à dos UMP et PS, dépasse le seuil des 10 % le 22 avril 2007, il pourrait bien avoir son mot à dire sur le second tour de la présidentielle. Les socialistes commencent donc à réfléchir à la question. Et à la poser à Bayrou pour mettre en lumière ses contradictions.

Ségolène Royal va signer le "pacte écologique" de Nicolas Hulot
( AFP, mardi 12 décembre 2006, 20h31)
Ségolène Royal, candidate du PS à l'élection présidentielle, a déclaré mardi qu'elle signerait le "pacte écologique" de Nicolas Hulot, à l'issue d'un entretien d'une heure avec l'animateur dans son bureau de l'Assemblée nationale.

Jospin: "il serait juste" de sanctionner la droite et Sarkozy en 2007 ( AFP, mardi 12 décembre 2006, 22h55)
Lionel Jospin a estimé mardi soir à Paris qu'il serait "juste" que la droite fût sanctionnée à l'élection présidentielle de 2007 tout comme Nicolas Sarkozy, "le symbole même du deuxième mandat de Jacques Chirac".

Libé - Nuit d'amour pour le second tour Par Paul QUINIO, Pascal VIROT

12.12.2006

Dans la presse, le 12 décembre

Libé - Avec Cali, l'amour parfait
C'est Lang qui a convaincu le chanteur militant de s'engager. Par Ludovic PERRIN
Cali ou l'opiniâtreté. A 20 ans, ce natif de Vernet-les-Bains (Pyrénées-Orientales) raflait 20 % des voix au premier tour des municipales sur sa liste Jeunesse incorruptible. Dix-huit ans plus tard, c'est le même, à peine assagi, qui marche dans les pas de Ségolène Royal.

Le Figaro - PS : les europhiles s’accommodent de Chevènement - MYRIAM LÉVY
Pour les pro-européens du PS, l’intérêt électoral prime sur les divergences de fond.
POUR LE PS, l’essentiel, c’est de conjurer 2002. Avec le ralliement de Jean-Pierre Chevènement à la candidature de Ségolène Royal, qui suit celui du PRG de Jean-Michel Baylet, celle-ci « dispose d’un socle antidispersion », explique son porte-parole Gilles Savary.

Royal accélère l'intégration de futurs électeurs
Libé - Lancement dans l'Essonne de la campagne «Inscris-toi, c'est ton destin».
Par Olivier REVAULT D'ALLONNES

LE MONDE | 11.12.06 | Le PS offre des circonscriptions pour limiter la concurrence

Retour à la gauche de 1995, lorsque les petits partis amis s'étaient rangés derrière Lionel Jospin pour l'élection présidentielle. Après le Parti radical de gauche (PRG) en octobre, le Mouvement des républicains et citoyens (MRC) a conclu samedi 9 décembre un accord avec le PS.

Libé - Royal retrouve la voix des plus modestes
La candidate du PS supplante Sarkozy, selon le baromètre que LH2 et «Libération» consacrent aux attentes des classes populaires durant la campagne. Par Renaud DELY

Libé - Un électorat qui attend des gages
Depuis 1993, ouvriers et employés sont sortis de la sphère d'influence socialiste. Et sont indécis, en attendant des propositions précises. Par Jean-Dominique MERCHET

Sondage: Ségolène Royal défend le mieux les défavorisés pour 55% des Français (AP, mardi 12 décembre)
PARIS (AP) - Plus de la moitié des Français (55%) estiment que Ségolène Royal prend mieux en compte les préoccupations des démunis que Nicolas Sarkozy (20%), selon "un baromètre populaire" LH2 publié mardi dans "Libération".

11.12.2006

Dans la presse, le 11 décembre

Nouvel Obs - Hollande nuance les critiques de Royal
Le Premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a tenu à tempérer les propos de Ségolène Royal à l'encontre de la Banque centrale européenne (BCE).
"Nous devons revenir à l'esprit des traités avant de vouloir les modifier", a-t-il déclaré, vendredi 8 décembre, lors du congrès du Parti socialiste européen, à Porto.
La veille, devant la même assemblée, la candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007 avait critiqué le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, affirmant qu'il n'avait pas à "décider de l'avenir de nos économies", cette tâche revenant "aux dirigeants élus".
Une remise en question de l'indépendance de la banque centrale supposerait de réviser les traités européens. Ceux-ci interdisent actuellement aux Etats-membres de la zone euro d'interférer dans la conduite de la politique monétaire de la BCE.

Le Figaro - Chevènement renonce pour embrasser la cause Royal - NICOLAS BAROTTE.

LE fIGARO - Le programme UMP coûterait environ 40 milliards - CYRILLE LACHEVRE

Le Figaro - Sarkozy et Royal au coude à coude, loin devant - GUILLAUME PERRAULT

Libé - Chevènement renonce et rallie Royal
En échange, le MRC récupère une petite dizaine de circonscriptions législatives «gagnables».
Par Renaud DELY

Libé - Bernardini remet un pied dans la mairie d'Istres

La liste dirigée en sous-main par l'ancien maire PS, inéligible, a remporté la municipale.
Par Michel HENRY

09.12.2006

Dans la presse, les 9 et 10 décembre

Le Monde - BCE : Ségolène Royal s'en prend à Jean-Claude Trichet
Taux : La hausse des taux d'intérêt directeurs dans la zone euro n'est pas finie. C'est en substance le message envoyé hier par Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne (BCE), lors de la conférence qui a suivi l'annonce d'une hausse des taux d'intérêt, portés à 3,5 %.
PSE : invité pour la première fois au congrès du Parti socialiste européen, qui s'est ouvert hier à Porto, le président du Parti démocrate américain, Howard Dean, s'est vu ravir la vedette par Ségolène Royal. Elle a critiqué l'indépendance de la BCE, qui devrait être, selon elle, "soumise à des décisions politiques". "Ce n'est plus à M. Trichet de commander l'économie de nos pays !", a-t-elle lancé.

LE MONDE | 08.12.06 | Royal, symbole de renouveau pour les socialistes européens
Au congrès du PSE, la candidate française a critiqué l'indépendance de la Banque centrale européenne

LE MONDE | 08.12.06 | ÉDITORIAL : Politique et BCE
uspect commode : les responsables politiques français ne peuvent s'empêcher de critiquer la Banque centrale européenne ou son président, Jean-Claude Trichet. Après la décision de la BCE de relever ses taux d'intérêt à 3,5 %, jeudi 7 décembre, Ségolène Royal a lancé : " Ce n'est plus à M. Trichet de décider de l'avenir de nos économies, c'est aux dirigeants démocratiquement élus."

Le Figaro - Quand Jack Lang éreintait Royal
L’ouvrage s’appelait «Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi». Basé sur un entretien avec l’éditeur Bernard Pascuito, il était censé servir de tremplin à un Jack Lang encore convaincu, au printemps, d’avoir ses chances dans la course à l’investiture PS. Voyant celles-ci se réduire, le député du Pas-de-Calais avait choisi, durant l’été, de renoncer à sortir son livre.

Libé - Royal mûrit sa pensée à Porto
A la réunion des socialistes européens, elle a affiné ses positions sur l'UE. Par David REVAULT D'ALLONNES

Libé - En campagne dès décembre
Par David REVAULT D'ALLONNES

08.12.2006

Dans la presse, le 8 décembre

LE MONDE | 07.12.06 | Point de vue : Mme Royal, une mère sévère, par Charles Melman, psychiatre et psychanalyste, est fondateur de l'Association lacanienne internationale.
La France vient encore d'innover dans le champ du politique, en assurant cette fois la promotion d'une figure du pouvoir restée jusqu'alors inédite. L'étranger en est ébahi. Ce n'est pas le sexe qui en fait l'originalité puisqu'il est connu que celui qu'on dit faible peut manifester une mâle vigueur quand il est aux commandes. Mais c'est le référent qui, dans le cas présent et pour la première fois semble-t-il dans l'histoire qui nous est connue, a changé de nature.

Le PS lance une campagne pour l'inscription sur les listes électorales ( AFP, jeudi 7 décembre 2006, 9h57)
Le socialiste Jack Lang a annoncé jeudi le lancement, lundi, d'une campagne pour l'inscription sur les listes électorales avec le chanteur Cali "comme parrain".