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09.12.2006

Dans la presse, les 9 et 10 décembre

Le Monde - BCE : Ségolène Royal s'en prend à Jean-Claude Trichet
Taux : La hausse des taux d'intérêt directeurs dans la zone euro n'est pas finie. C'est en substance le message envoyé hier par Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne (BCE), lors de la conférence qui a suivi l'annonce d'une hausse des taux d'intérêt, portés à 3,5 %.
PSE : invité pour la première fois au congrès du Parti socialiste européen, qui s'est ouvert hier à Porto, le président du Parti démocrate américain, Howard Dean, s'est vu ravir la vedette par Ségolène Royal. Elle a critiqué l'indépendance de la BCE, qui devrait être, selon elle, "soumise à des décisions politiques". "Ce n'est plus à M. Trichet de commander l'économie de nos pays !", a-t-elle lancé.

LE MONDE | 08.12.06 | Royal, symbole de renouveau pour les socialistes européens
Au congrès du PSE, la candidate française a critiqué l'indépendance de la Banque centrale européenne

LE MONDE | 08.12.06 | ÉDITORIAL : Politique et BCE
uspect commode : les responsables politiques français ne peuvent s'empêcher de critiquer la Banque centrale européenne ou son président, Jean-Claude Trichet. Après la décision de la BCE de relever ses taux d'intérêt à 3,5 %, jeudi 7 décembre, Ségolène Royal a lancé : " Ce n'est plus à M. Trichet de décider de l'avenir de nos économies, c'est aux dirigeants démocratiquement élus."

Le Figaro - Quand Jack Lang éreintait Royal
L’ouvrage s’appelait «Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi». Basé sur un entretien avec l’éditeur Bernard Pascuito, il était censé servir de tremplin à un Jack Lang encore convaincu, au printemps, d’avoir ses chances dans la course à l’investiture PS. Voyant celles-ci se réduire, le député du Pas-de-Calais avait choisi, durant l’été, de renoncer à sortir son livre.

Libé - Royal mûrit sa pensée à Porto
A la réunion des socialistes européens, elle a affiné ses positions sur l'UE. Par David REVAULT D'ALLONNES

Libé - En campagne dès décembre
Par David REVAULT D'ALLONNES

12:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles

08.12.2006

Dans la presse, le 8 décembre

LE MONDE | 07.12.06 | Point de vue : Mme Royal, une mère sévère, par Charles Melman, psychiatre et psychanalyste, est fondateur de l'Association lacanienne internationale.
La France vient encore d'innover dans le champ du politique, en assurant cette fois la promotion d'une figure du pouvoir restée jusqu'alors inédite. L'étranger en est ébahi. Ce n'est pas le sexe qui en fait l'originalité puisqu'il est connu que celui qu'on dit faible peut manifester une mâle vigueur quand il est aux commandes. Mais c'est le référent qui, dans le cas présent et pour la première fois semble-t-il dans l'histoire qui nous est connue, a changé de nature.

Le PS lance une campagne pour l'inscription sur les listes électorales ( AFP, jeudi 7 décembre 2006, 9h57)
Le socialiste Jack Lang a annoncé jeudi le lancement, lundi, d'une campagne pour l'inscription sur les listes électorales avec le chanteur Cali "comme parrain".

00:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste, presidentielles, presidentielle

07.12.2006

Dans la presse, le 7 décembre

LE MONDE | 06.12.06 | L'UMP et le PS paraissent optimistes sur le coût de leurs programmes
Les deux principaux partis de gouvernement, le PS et l'UMP, sont en ordre de marche pour 2007 : ils ont désormais l'un et l'autre un (e) candidat (e) - investie pour Ségolène Royal, déclaré pour Nicolas Sarkozy - et un projet pour la législature dûment chiffré. Avec vingt jours de retard sur le calendrier qu'avait fixé un François Fillon sans doute trop optimiste, l'UMP a rendu public, mardi 5 décembre dans l'après-midi, le chiffrage de ses principales propositions (27 milliards d'euros). Il ne lui reste plus qu'à préciser, selon Pierre Méhaignerie, sur quelles politiques publiques il entend revenir pour financer ses priorités, un travail délicat qui l'occupera dans les prochaines semaines.

Le Figaro - Hollande veut rassurer le PS sur son rôle dans la campagne, NICOLAS BAROTTE
Le premier secrétaire défend le rôle du parti dans la bataille présidentielle.
LE TRAIT D'UNION, c'est lui. François Hollande n'a pas l'intention qu'on l'oublie. Dans la campagne présidentielle qui s'amorce, le premier secrétaire est bien décidé à défendre le rôle du PS. « C'est ici que cela se passe », a-t-il d'ailleurs glissé hier lors de la réunion du secrétariat national - la direction du parti - à son numéro deux François Rebsamen, codirecteur de la campagne de Royal, sorti pour passer des coups de téléphone. Anecdotique mais peut-être révélateur.

Le Figaro - Ségolène Royal met le Parti socialiste à son service - NICOLAS BAROTTE.
De retour de son déplacement en Israël, la candidate socialiste s'est rendue à la réunion du bureau national.
IRA, ira pas ? Ségolène Royal a hésité avant de se rendre hier au bureau national du PS. De retour, en fin de matinée, d'un voyage dense et fatigant au Proche-Orient, elle se montrait encore évasive dans l'avion. La rencontre était pourtant prévue depuis une semaine, quand elle avait annoncé que le « BN » allait devenir le conseil politique de sa campagne. Elle s'est finalement pliée à l'exercice pour ne pas donner le sentiment de négliger le parti. Mais elle a pris soin d'éviter les caméras en entrant rue de Solferino. Elle est repartie de la même façon.

Jean-Louis Bianco soutient Ségolène Royal au sujet de ses propos sur le nucléaire iranien
(AP, mercredi 6 décembre) PARIS (AP) - Le co-directeur de campagne de Ségolène Royal Jean-Louis Bianco a rappelé mercredi que les Iraniens "ne respectent pas le traité" de non-prolifération.

10:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste

06.12.2006

Dans la presse, le 6 décembre

POINTS DE VUE

Libé - La Ve République et demie Par Alain DUHAMEL
Les Français ne s'intéressent guère à leurs institutions. Dans les sondages, ils placent régulièrement les questions constitutionnelles au dernier rang de leurs préoccupations. En l'occurrence, ils ont doublement tort : les défauts, les dérèglements, les infirmités même de la Ve République contribuent largement à la crise actuelle de la démocratie ; les principaux candidats à l'élection présidentielle en ont d'ailleurs pris conscience et, chacun à sa manière, envisagent des réformes significatives dès le début du prochain quinquennat.


LE MONDE | 05.12.06 | Point de vue : L'air du protectionnisme électoral, par Patrick Artus, Elie Cohen, Jean Pisani-Ferry
Redonner vie à la préférence communautaire" (Nicolas Sarkozy, 29 mai 2005). "Renforcement du tarif extérieur commun" (Parti socialiste, 1er juillet). "Taxer les entreprises qui délocalisent les emplois et taxer leurs produits lorsqu'elles les réimportent" (Ségolène Royal, 13 octobre). "Un chemin équilibré entre protection et protectionnisme" (Nicolas Sarkozy, 9 novembre) ; étudier "le principe d'une taxe carbone sur les importations de produits industriels en provenance des pays qui refuseraient de s'engager en faveur du protocole de Kyoto" (Dominique de Villepin, 13 novembre). Il flotte décidément sur cette précampagne un étrange et consensuel parfum de protectionnisme.

Libé - Editorial : Salutaire
Par Laurent JOFFRIN
... Le «non» a révélé une faille dans la vie démocratique. Le refus exprimé à l'époque n'a pas disparu. Il traduit une révolte contre l'ordre des choses et contre ceux qui le symbolisent. Quoi qu'on ait voté au référendum, on aurait grand tort de négliger ­ a fortiori de mépriser ­ cette partie du peuple....

ACTU

Libé - La candidate cajole les cadres du PS
Par David REVAULT D'ALLONNES
Intervenant hier au bureau national, la candidate a confirmé que cette instance constituerait son conseil politique. Le traditionnel BN du mardi, 17 heures, élargi aux radicaux de gauche, sera donc désormais consacré à la campagne. Un dispositif qui n'avait été adopté ni lors des équipées présidentielles de François Mitterrand ni lors de celles de Lionel Jospin. «Ça lui évite d'avoir à composer un conseil politique en comptant combien Fabius et DSK en ont, analyse un dirigeant socialiste, ça lui permet de satisfaire les uns et les autres parce que tous les ténors du parti sont membres du conseil, et enfin de tordre le cou à l'idée qu'elle mettrait une distance entre le parti et son équipe.»

LE MONDE | 05.12.06 | A Jérusalem, Ségolène Royal affiche sa compréhension à l'égard des positions israéliennes
Au terme de son périple au Proche-Orient qui s'est achevé lundi 4 décembre, Ségolène Royal a dressé le bilan de sa dernière étape, Israël, et de ses ultimes rencontres avec des "interlocuteurs de haute qualité" : les ministres des affaires étrangères et de la défense, et le premier ministre, Ehoud Olmert. Comme au Liban ou dans les territoires palestiniens, la candidate socialiste à l'élection présidentielle française a adapté son discours en saluant ici "les efforts pour la paix" du gouvernement israélien.

Libé - Le PS craint la dispersion
Une gauche radicale émiettée compliquerait les reports au second tour.
Par David REVAULT D'ALLONNES
Une candidature unique à la gauche du PS ? Officiellement, rue de Solférino, rien à déclarer : «Un choix respectable, que nous suivons, mais sur lequel nous n'avons pas d'avis à donner , évacue Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande. On n'a pas à s'en mêler, et on attend que le processus se termine.» Pas question, pour les socialistes, d'essuyer des accusations d'impérialisme de la part de leurs petits camarades antilibéraux.

Le Figaro - Internet : l'offensive du PS
Le Parti socialiste lance une campagne de recrutement en direction des cybermilitants. A la clé, des technologies innovantes et un marketing plus agressif, destiné à concurrencer l’UMP sur le terrain du web.

Le Figaro - Vincent Feltesse : « une guérilla numérique » Vincent Feltesse est le secrétaire national du Parti socialiste, chargé des Nouvelles technologies.

Proche-Orient: le périple de Royal suscite la première grande polémique de la campagne (AFP, mardi 5 décembre)
La tournée de Ségolène Royal dans le chaudron proche-oriental a suscité la première grande polémique de la campagne présidentielle, prolongée mardi par des tirs croisés entre UMP et PS sur le dossier nucléaire iranien.

04:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socoaliste

05.12.2006

Dans la presse, le 5 décembre

Marianne 2997 - L'enquête qui démonte les clichés de la campagne
Enfin une véritable enquête d'opinion ! Les résultats du «Baromètre politique français» publiés par le Cevipof sont étonnants...et renversent une à une les idées reçues de la campagne.
C'est sans doute l'étude la plus intéressante de cette campagne. Loin des sondages à l'abattage qui polluent les médias, le Cevipof, en partenariat avec le ministère de l'Intérieur, se lance dans une enquête d'opinion à très grande échelle. Le «Baromètre politique des Français», c'est 4 vagues d'enquêtes, 22 400 personnes interrogées dans toute la France, et des résultats décortiqués par des chercheurs de très haut niveau. Budget total de l'opération : 600 000 euros. La seconde « vague », portant sur plus de 5600 personnes, vient tout juste d'être rendue publique. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ses conclusions renversent quelques idées reçues…....
Les limites du sondage
L'enquête a été réalisée avant les primaires du PS, certains chiffres sont donc à relativiser puisque parmi les candidats potentiels, les sondés avaient le choix entre Ségolène Royal, Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn et Lionel Jospin. On peut également regretter que les « petits candidats » ne soient pas tous représentés dans ce sondage. Enfin, si les chiffres récoltés par cette étude ne sont pas très éloignés des résultats obtenus à l'issue de la première vague d'enquête du Cevipof, en mars dernier, ils peuvent encore changer. 3eme vague : courant janvier. Affaire à suivre !

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Le Nouvel Obs | 05.12.2006 | Ce qu'a dit exactement le député du Hezbollah
Voici, selon un proche collaborateur (arabisant) de l'ambassadeur de France à Beyrouth Bernard Emié ( lui-même excellent arabisant) la phrase qui a été pronconcée par le député du Hezbollah au cours de la rencontre avec la délégation française de Ségolène Royal: "Nous nous inspirons de toutes les formes de résistance contre les occupants, y compris les méthodes utilisées par la Résistance contre les nazis".

Libé - Ali Ammar, du Hezbollah, revient sur sa rencontre avec Royal : «Pas de différences entre les nazismes» Par Isabelle DELLERBA
Vendredi soir, à Beyrouth, Ségolène Royal, accompagnée de l'ambassadeur de France, Bernard Emié, rencontre 17 députés de la commission des Affaires étrangères du Parlement libanais, parmi lesquels Ali Ammar, du Hezbollah. A la dernière minute, la candidate socialiste décide de laisser la presse assister à la réunion. Une seconde personne est alors chargée de la traduction pour les journalistes. Après la rencontre, deux versions des propos tenus par Ali Ammar circulent. Le député revient sur sa comparaison antisémite entre l'occupation israélienne du Liban et le nazisme.

Le Figaro - Royal donne des gages aux Israéliens
La candidate socialiste a réaffirmé sa position sur le nucléaire iranien.
« LA FAÇON dont j'ai été reçue est exceptionnelle. » Hier, à Jérusalem, Ségolène Royal n'avait qu'à se féliciter du traitement de faveur qui lui a été réservé.

Le Figaro - La presse et les dirigeants israéliens ignorent la polémique
Médias et élus parient sur un rééquilibrage de la politique française.
LE QUOTIDIEN de gauche Haaretz a choisi d'afficher à la une le sourire de Ségolène Royal attablée avec l'Israélienne Tzipi Livni, ministre des Affaires étrangères du gouvernement Olmert... sans faire la moindre allusion aux propos tenus par un député du Hezbollah en sa présence à Beyrouth. La polémique n'a pas pris dans la presse israélienne, pourtant prompte à relever le moindre faux pas de dirigeants français concernant le Proche-Orient.

Le Figaro - Quand la candidate socialiste refuse de saluer Françoise de Panafieu
Ségolène Royal s'est montrée agacée par les critiques de la candidate UMP à Paris.
« JE NE VOUS salue pas. » Dans le hall d'entrée de l'hôtel King David de Jérusalem, hier à dix-sept heures, Ségolène Royal a ostensiblement refusé de serrer la main à Françoise de Panafieu, qui se tenait à trois mètres d'elle.

LEMONDE.FR | 04.12.06 |
Ségolène Royal et le Hezbollah : s'agit-il d'un faux pas ? Patrick Jarreau
Chat modéré par Constance Baudry

LEMONDE.FR | 04.12.06 | Daniel Bensimon, éditorialiste au quotidien israélien "Haaretz" ; "En Israël, cet incident n'a pas laissé de traces"

LE MONDE | 04.12.06 |
Mme Royal critiquée à Paris, bienvenue au Proche-Orient
La tournée au Proche-Orient de Ségolène Royal comporte deux faces, l'une polémique et l'autre réussie. La première a commencé au Liban où la candidate socialiste se trouvait le vendredi 1er décembre. Ce jour-là, tandis qu'une vaste manifestation des partis prosyriens réunit près d'un million de personnes dans les rues de Beyrouth, Mme Royal rencontre des membres de la commission des affaires étrangères du Parlement auxquels se sont joints des éditorialistes.

14:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Dominique Strauss-Kahn, PS, Parti Socialiste

04.12.2006

Dans la presse, le 4 décembre

Libé - Rappel à la gauche de la gauche : le PS ne gère pas l'économie comme la droite.
Qui veut vraiment vaincre la droite? Par Jean Matouk, économiste
Le PS seul ne peut pas faire gagner Ségolène Royal . Pour être présente eu second tour, puis vaincre, celle-ci doit , à la fois, convaincre une part de l'électorat du centre, sans aucun doute prêt à lâcher la droite si le programme économique de la candidate est crédible, mais aussi rassembler le plus grand nombre des 15% d'électeurs qui se situent à gauche du PS .

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L'Orient - Le Jour - Début de polémique en France après la rencontre de Ségolène Royal avec un député du Hezbollah à Beyrouth
L’attitude de Ségolène Royal au Liban vis-à-vis du Hezbollah et du Hamas a créé le week-end écoulé un début de polémique dans la classe politique française, plus particulièrement au sein de la droite.

Libé - Une tournée proche-orientale digne d'un voyage d'Etat
Parlant au nom de la France, la candidate PS a été reçue par les plus hautes personnalités de la région.
Par Jean-Dominique MERCHET

Libé - Proche-Orient: Royal sous surveillance
Ses adversaires de l'UMP épient les moindres faits et gestes de la candidate socialiste pour nourrir des polémiques très hexagonales. Par Alain AUFFRAY, Isabelle DELLERBA

Libé - Quotidienne : Les stratèges Par Pierre MARCELLE

Libé - Roger Cukierman, président du Crif, critique la rencontre entre Royal et le député du «parti de Dieu».

«Le Hezbollah n'est pas fréquentable» Par Alain AUFFRAY
Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), réagit à la rencontre de Ségolène Royal avec un député du Hezbollah.

Le Figaro
- La polémique enfle après le faux pas de Royal au Liban

Le Figaro - Royal condamne les propos ''abominables'' d'un élu du Hezbollah

06:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, PS

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